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4. La confiance et l’intégrité


Les relations de confiance ne peuvent exister s’il y a doute sur l’honnêteté, la probité, la rectitude ou la sincérité du Juriste de banque. Pour ce dernier, ces vertus traditionnelles sont des obligations professionnelles. Les correspondances et les échanges verbaux entre Juristes de banque sont, sauf stipulations contraires expresses, soumises à une totale confidentialité.

Il appartient au Juriste de banque d’assurer matériellement la préservation et la conservation des informations couvertes par cette confidentialité.




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